Syndicat
National des
Officiers
Mécaniciens Navigants de
l'Aviation
Civile
 
   

Procès ASSEDIC

Prélèvements retraite complémentaire 3% et

Retenue de 25% ou 50% de la prestation CRPN

 

Le procès de la cotisation Complémentaire de 3%

Cette retenue, d'environ 10 Euros par jour, s'élève à plus de 10 000 euros au bout de 3 ans d'indemnisation.
Dans un premier temps un procès a été intenté à l’UNEDIC pour restitution de ces sommes à la CRPN.
Bien que ce soit un peu confus au niveau de ces organismes, il semble bien que la CRPN ait hérité de ces cotisations. (Accord CRPN/UNEDIC de 1992).
D'après les textes réglementaires, la CRPN ne peut calculer le montant de la liquidation que sur les sommes versées par l'employeur car c'est la dernière activité professionnelle qui est prise en compte. La pension est dite liquidée et donc définitive. Les cotisations Retraite complémentaire de 3% étant versées après ne sont donc pas intégrées. C'est l'intangibilité de la liquidation.
Donc les cotisations de 3% ne sont pas prises en compte; on verse à fonds perdus.
C'est le sujet du premier volet de la procédure ASSEDIC. Ces sommes devraient être restituées aux allocataires ASSEDIC.
Il semble que l'on puisse assimiler ce procédé à celui de l’ASF et donc avoir gain de cause, mais sait-on jamais ?


Le procès de la retenue des 25%, 50% CRPN

Lors de l'établissement de la prestation Assedic, il est tenu compte de la retraite CRPN.
Un pourcentage de 25, 50 ou 75% est déduit du montant de la prestation qui nous est due.

Suivant la situation individuelle, chacun peut calculer rapidement son préjudice en prenant 50% du montant net de sa retraite (sans la majoration 50-60 ans) et multiplier par 36 mois pour la plupart d'entre nous; c'est beaucoup!

Sur le plan juridique, la situation est un peu complexe.
En effet, il y a le fond et la forme.
Est-ce que l'on doit tenir compte des revenus CRPN pour déterminer le montant ASSEDIC : c'est le fond et est ce que l’UNEDIC en tant qu’entité privée a le droit d'appliquer une telle retenue sans la faire avaliser par les pouvoirs publics : c'est la forme.
Un premier jugement a été rendu il y a quelque temps déjà, concernait les dossiers antérieurs à mars 1999. C'est semble t-il sur la forme que la décision a été favorable aux plaignants. En effet l’UNEDIC devait faire avaliser l'ensemble des dispositions par les pouvoirs publics, ce qu'elle n'a pas fait complètement jusqu'en 99.
Un 2ème procès a été intenté pour les dossiers à compter de mars 1999. A partir de cette date, les textes UNEDIC (Conventions normalement valables pour 3 ans) ont été amendés plusieurs fois de suite si bien que le Tribunal a demandé au Conseil d'Etat de se prononcer sur la validité des procédures d' avalisation suivies de 1999 à 2002. Après environ un an et demi, seule une période de 6 mois en 2000 serait réglementaire. La période comprise entre avril 1999 et juillet 2000 pourrait être assimilée à la période d'avant mars 1999 et donc les sommes récupérées avec intérêts moratoires.
La période après 2002 n'a pas encore été examinée par le Tribunal avec le risque de renvoyer l'affaire à nouveau devant le Conseil d'Etat.

Ces procédures étant liées car traitées par le même Tribunal, par les mêmes avocats et concernent les mêmes plaignants et les mêmes entités (ASSEDIC...), il convient de coordonner l'ensemble pour aboutir à un résultat satisfaisant.

Ça avance doucement !

Quoi qu’il en soit, compte tenu des sommes demandées par les avocats pour engager ce procès, (3% et 25-50-75 %), on devrait recouvrer la mise de fonds, même si l'on doit faire un parcours de plusieurs juridictions.

Ce qui est évident c'est que les procédures suivies par l’UNEDIC sont plus réglementaires qu’avant mais il y a encore des arguments à faire valoir.

A chacun de se décider.
Le délai de prescription est de 2 ans, c'est la loi, à compter du constat des anomalies (3% et 25-50-75%) on ne peut pas remonter à plus de 2 ans, ainsi en ont décidé la Justice et les ASSEDIC contrairement aux régularisations concernant les salaires qui peuvent se faire sur une période plus longue.


Pour constituer un dossier

Pour ceux d'entre vous qui envisagent de se joindre à l'action en justice en cours c'est toujours possible.
Je vous recommande de prendre contact avec votre protection juridique pour bénéficier de la prise en charge partielle ou totale du coût des honoraires tout en choisissant les avocats actuels du SNOMAC. Il est également possible de prendre un avocat autre agréé par votre assurance : le dossier sera à monter et il y a de fortes chances que les honoraires soient plus élevés et dépassent la prise en charge.

Pour constituer le dossier, il faut les photocopies de :
- Carte d'identité
- Lettre de licenciement
- Certificat de Travail
- Attestation CRPN ( fournie aux ASSEDIC)
- Notification de droits ASSEDIC
- Avis de paiement ASSEDIC ou Relevé de Situation
S'y ajoute la Convention précisant les honoraires que le Syndicat envoie à chaque adhérent constituant un dossier.
Enfin un chèque à l'ordre de l'Avocat.
Ce dossier doit être envoyé au SNOMAC pour centralisation des envois chez Me MONOD ou Me DEVAUX.


Historique de la procédure

....
Octobre 04
Une audience de procédure a eu lieu début octobre. Le Conseil d’Etat ne s’étant pas encore prononcé sur la validité des textes qui permettent la prise en compte d’une partie de la pension CRPN par les ASSEDIC, le Président du Tribunal a renvoyé notre affaire au 4 janvier 2005.
Le Président a confirmé qu’il n’y aurait pas de décision de sa part avant celle du Conseil d’Etat.
A ce jour, il est impossible d’entrevoir l’issue de ce procès tant en terme de délai qu’en terme de résultat.

janvier 2005
Le Président du Tribunal a décidé un sursis à statuer dont il définira la durée vers le 15 février 05.
La décision du Conseil d ’Etat se fait toujours attendre.

février 05
La date d’une nouvelle audience n’a toujours pas été fixée.
Certains interlocuteurs du Conseil d’Etat ont changé, il faut donc le temps de prendre connaissance du dossier.
Dans le contexte actuel, il semble que la décision sera autant politique que juridique.
Le délai de carence pour contester les prestations ASSEDIC est revenu à 2 ans( décompté à partir de l’inscription aux assedic). Les avocats avaient fait pression sur l’UNEDIC pour retenir 5 ans mais un texte mentionnant 2 ans vient d’être publié. Dont acte !

juillet 2005
L e Conseil d’Etat a statué sur la validité du Décret 2000-601.
Ce décret couvrait la période du 1er Juillet 2000 au 31 Décembre 2000.
La contestation portait sur le délai de prescription qui est ramené à 2 ans ainsi que sur les dispositions de la délibération n° 5 concernant la retenue de 25, 50 ou 75 % de la pension viagère CRPN de la prestation Assedic.
Le décret ayant été avalisé par les autorités de tutelle est donc légal mais n’est pas rétroactif.
Les conséquences sont :
- Pour la période du 19 mars 99 au 30 Juin 2000, les Assedic devraient restituer la retenue correspondant à 25, 50 ou 75% de la pension viagère CRPN dans les mêmes conditions que celles obtenues dans le premier procès. Dans quels délais ? Faudra-t-il faire une procédure pour en obtenir le paiement ?
- Pour la période du 1er Juillet 2000 au 31 Décembre 2000, il semble qu’aucune restitution du prélèvement au titre de la retraite CRPN ne soit possible mais il faut attendre les décisions du Tribunal qui attendait le Conseil d’Etat pour se prononcer.
- Pour la période postérieure au 1er Janvier 2001 tout reste ouvert puisque les plaidoiries auprès du Tribunal de Grande Instance ne sont pas terminées. Bien qu’une partie des textes ait déjà été annulée, la situation demeure complexe, la procédure sera longue.
Les avocats ont adressé (ou vont le faire) une lettre à chacun des plaignants de cette procédure pour expliquer la situation.
Les arguments des prochaines plaidoiries vont sans doute être revus en fonction de la décision du Conseil d’Etat.
Compte tenu des particularités des 3 périodes mentionnées plus haut, il ne faut pas s’attendre à un jugement concernant les dossiers postérieurs au 1er Janvier 2001 avant la fin de l’année 2006…
La prochaine convention couvrant les 3 prochaines années devrait entrer en vigueur le 1er Janvier 2006 et les Pouvoirs Publics vont tout faire pour qu’aucune contestation ne soit plus recevable.
La prise en compte des autres ressources pour accorder les prestations des différents organismes est dans l’air du temps.

novembre 2005
La décision du Conseil d’Etat permet aux avocats de déposer de nouvelles conclusions auprès du Tribunal de Grande Instance.
Tous les dossiers déposés à ce jour ont été transmis aux avocats.
Chacun doit vérifier que la Convention signée de l’USPNT et de l’Avocat est en sa possession, ceci afin qu’il n’y ait pas d’omission.
Le Syndicat est destinataire d’un exemplaire de cette Convention.
L’UNEDIC et les Syndicats essaient de rédiger une Convention pour la période 2006-2008. Les points de vue semblent très éloignés. La Convention actuelle pourrait être prolongée de quelques semaines.
A compter de l’entrée en vigueur du nouveau texte, les dossiers des PNT licenciés à compter de la date d’entrée en vigueur devraient faire l’objet d’une procédure distincte mais identique quant au contenu. En effet il est nécessaire de bien délimiter la période contestée afin que la Justice puisse se prononcer sur les textes incriminés.
Ce sont les dossiers de mars 1999 à décembre 2005 qui vont donc être déposés au Tribunal dans quelques jours.
Il va falloir être patient.

mars 2008
Une audience de plaidoirie s'est tenue au Tribunal de Grande Instance de Paris le Mercredi 26 Mars 2008.
Cette séance concernait les dossiers de Mars 1999 à fin2002. Elle faisait suite à la décision du Conseil d'Etat concernant le 2ème semestre 2000. Ces dossiers font partie de l'UNEDIC I .
Le dépôt de plainte porte uniquement sur la retenue de 25 , 50 ou 75% du montant de la retraite CRPN ,alors que UNEDIC II porte sur la retenue CRPN et la cotisation retraite complémentaire de 1.2% devenue 3% en 2003.

Concernant cette plaidoirie, il ressort que le Tribunal scinde les dossiers en 3 périodes:de Mars 99 à juin 2000, le 2ème trimestre de 2000 et la période commençant en 2001.

La première période selon l'avocat général devrait être assimilée à l'avant mars 99 c'est à dire que les plaignants devraient recouvrer la retenue CRPN.
Pour le 2 ème trimestre 2000, il n'y aura pas de rembousement car le Conseil d'Etat a tranché en notre défaveur.
Enfin à compter de janvier 2001, il y a incertitude. En effet, les textes sont tellement confus et contradictoires que la décision est impossible à prévoir.

Le jugement est mis en délibéré au 22 Mai 2008.

En ce qui concerne les dossiers UNEDIC II rien de précis quant à une éventuelle plaidoirie. Nos avocats sont assez pessimistes en ce qui concerne le recouvrement de la CRPN mais confiants sur la récupération de la cotisation de la retraite complémentaire compte tenu des résultats obtenus dans le procès ASF. Ce procès a été gagné comme indiqué dans une précédente information.

Compte tenu que le résultat pourrait faire jurisprudence l'UNEDIC aurait proposé de négocier .

Attendons de voir !!

Le tribunal de Grande Instance de Paris a reporté le délibéré concernant les dossiers ASSEDIC ( de mars 99 à fin 2002) du 22 Mai au 29 Mai.

Une audience de procédure est prévue fin juin 2008. Elle concernera les dossiers déposés en 2003 et jusqu'à maintenant.

La plaidoirie est reportée au mieux en fin d'année2008.
De ce fait, il devrait être possible d'incorporer de nouveaux dossiers dans cette procédure pendant le 2ème semestre 2008.
Néanmoins, il est préférable de tenir compte des résultats du délibéré du 29 mai avant de se lancer dans cette démarche.

Juin 2008
Le jugement rendu par la Cour d'Appel de Paris du 29 mai 2008 vient d'être adressé au SNOMAC
Dans ses conclusions, le Tribunal considère que les retenues CRPN effectuées entre le 19 mars 1999 et le 30 juin 2000 d'une part et entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2002 sont illicites.
En conséquence, sauf appel des ASSEDIC, il devrait être procédé à la restitution des sommes prélevées. Une incertitude : le paiement des intérêts moratoires n'est pas expressément mentionné dans le jugement. Les avocats pensent les obtenir.
C'est donc en bonne voie pour ces dossiers mais il faudra un peu de patience car les calculs des indemnités de chaque plaignant n'ont pas encore commencé.

En ce qui concerne la période du 1er juillet 2000 au 31 Décembre 2000, le Conseil d' Etat avait tranché et le tribunal considère que la procédure de validation des textes avait été respectée. Donc pas de restitution pour cette période. Nos avocats ne semblent pas vouloir poursuivre l'action juridique pour cette période.
Le SNOMAC doit les rencontrer prochainement.
Pour la période postérieure au 1er janvier 2003, bien que le Tribunal n'ait pas été saisi, il s'est implicitement positionné en notre défaveur en disant que dorénavant toute validation des textes par les Ministères était rétroactive au début de l'entrée en vigueur de la Convention ASSEDIC.
Selon les avocats, les plaidoiries des dossiers 2003-2008 ne devraient pas intervenir avant le premier trimestre 2009.

Si le volet CRPN semble compromis, le volet Retraite Complémentaire de 3% que l'on voit apparaître sur les avis de paiement pourrait trouver une issue positive car cette retenue est similaire à celle de l'ASF qui est en cours de négociation entre les avocats de l’UNEDIC, des Compagnies et des PN ayant introduit cette action en justice.

 

septembre 2008
Le jugement rendu fin mai 2008 a été signifié aux différentes parties : plaignants et assedic (France métropolitaine, Antilles Réunion, Tahiti).
Les vacances judiciaires et le nombre de dossiers ont fait que les derniers avis ont été reçus fin août.
Il y a 2 mois pour faire appel donc jusqu’au 20 octobre.
Certaines parties ont décidé de faire appel pour la période du 2ème semestre 2000.
Selon certaines sources, des décomptes commenceraient à parvenir chez les avocats .
C’est un peu confus alors laissons décanter encore quelques jours de plus.

Le jugement du 29 mai 2008 est exécutoire, les avocats et l’UNEDIC sont en train de vérifier les dossiers individuels pour les périodes du 19 mars 1999 au 31 décembre 1999 et du 1er janvier 2001 au 31 décembre 2002.
Le Conseil d’Etat avait statué en notre défaveur pour le 2ème semestre 2000.
L’UNEDIC fait un pourvoi en Cassation sur le jugement du 29 mai 2008 concernant le 1er semestre 2000.
Il reste une incertitude en ce qui concerne un éventuel pourvoi de certains avocats pour la période du 2ème semestre 2000 pour laquelle le Conseil d’Etat avait dit que les retenues de 25-50 ou 75% de la retraite CRPN étaient légales.

S. COULOMBEL

 

Mars 2009

Arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 29 mai 2008

L’Arrêt obtenu porte sur le remboursement par les ASSEDIC des retenues illicites qui ont été effectuées au titre de la « Délibération N°5 » sur le montant de vos allocations ASSEDIC (25 – 50 – 75% de votre pension CRPN)
Cela concerne 294 plaignants dont :
- 112 PNT et ayant droit (Me MONOD, Me DEVAUX)
- 153 PNC (Me F. LYON CAEN)
- 29 plaignants (SCP KIEFFER SOLY)

Ce qu’il faut savoir :
Les périodes concernées
- Du 19 mars 1999 au 30 juin 2000
- Du 1 janvier 2001 au 31 décembre 2002
Les périodes déclarées régulières
- 1 juillet 2000 au 31 décembre 2000
- et à compter du 1er janvier 2003
L’UNEDIC et les ASSEDIC sont allés au pourvoi en cassation…

Ce qui a pour conséquence :
- Certains ont reçu un courrier et s’interrogent.
- Les mêmes ont reçu un remboursement.
- D’autres, ceux antérieurs au 19 mars 1999, étaient sortis de la procédure et ont reçu le Pourvoi en cassation.

Ce qu’il en est :
Cet Arrêt de la Cour d’Appel est exécutoire et pour que le pourvoi de nos contradicteurs soit recevable il faut que l’Appel soit exécuté.
Note : Il semblerait que les ASSEDIC se soient un peu emmêlés les neurones dans les différentes listes et périodes.. !

Recommandations
Pour ceux qui ont reçu l’information du Pourvoi ainsi que le courrier de nos avocats Me MONOD ou Me DEVAUX concernant l’acceptation du montant du litige puis un chèque de l’UNEDIC en contre partie du règlement du solde des honoraires 5% des sommes récupérées et comme le pourvoi porte sur le 1er semestre 2000, il me paraît prudent de faire les réserves nécessaires dans la mesure où nous perdrions ce pourvoi.

En conclusion
Ce litige, ouvert en 1991 devant le TGI de Melun, est passé devant toutes les instances y compris le Conseil d’Etat et le Tribunal des Conflits et a nécessité beaucoup d’énergie. Est-il terminé ?
Et bien, non… Il reste un dernier volet… Celui qui viendra devant le TGI de Paris courant 2009 et que l’on appelle UNEDIC III et qui porte sur la retenue pour retraite complémentaire qui était de 1,2% dans les années 90 et de 3% en 2000 du « salaire journalier de référence ».
Quid de l’opération avant 1998 et après, compte tenu de la modification de C.A.C. et des accords CRPN/UNEDIC?

PATIENCE
Pas moins de 17 ans pour récupérer les droits des navigants astucieusement subtilisés par les partenaires sociaux avec l’aide de l’état et d’Air France. Pour ceux qui l’ignorent la première convention Air France/UNEDIC est signée M. BERGERON (F.O.) et M. ROUBEAU (AF) et date de 1967.

Louis GAUCHER

Les conventions « retraite complémentaire » AGIRC-ARRCO sont de 1947 et 1961 et la loi concernant l’obligation des retraites complémentaires de 1972.

 

Mai 2010

Indemnités de retard ASSEDIC

Ces indemnités, si perçues en 2009, doivent être déclarés sur notre déclaration de revenus 2009 (dixit Mr. MONOT qui nous a envoyé un courrier en ce sens).

Deux possibilités:

  • Le montant des indemnités de retard perçues n’est pas inscrit sur votre feuille d’impôts pré remplie 2010 (revenus 2009) page « VOS REVENUS » rubrique « autres revenus imposables connus » ligne 1AP. Libre à vous de ne rien faire.
  • Le montant des indemnités de retard perçues est inscrit sur votre feuille d’impôts pré remplie 2010 (revenus 2009), page « VOS REVENUS » rubrique « autres revenus imposables connus », ligne 1AP . Vous avez deux options:

    A) l’application du quotient:
    Corriger la ligne 1AP en barrant le montant pré inscrit, reporter le montant des indemnités de retard en fin de page « REVENUS EXCEPTIONNELS OU DIFFERES » sur la ligne OXX. Ne pas oublier de compléter la ligne suivante « nature, détail … » en précisant les années normales de ces revenus différés, joindre une note sur papier libre indiquant la nature et le montant de ces revenus différés et demander l’application du quotient.

    B) l’application de l’étalement:
    Vous divisez par 4 le montant de votre indemnité de retard perçue, vous reportez ce quart sur la ligne 1AJ et joignez une note sur papier libre indiquant la nature et le montant de ces revenus en demandant l’application de l’étalement.
    Chaque année (durant 3 ans) vous reporterez sur la ligne 1AJ, un autre quart etc …

Sachez toutefois qu’une visite auprès de votre percepteur peut être nécessaire, celui-ci pouvant vous guider dans votre démarche. L’étalement reste la méthode la plus avantageuse, dixit la revue « Le Particulier (N° spécial impôts 2010)» et un contrôleur des impôts de la région 78.

Jean-Claude GRALEPOIS

Dernière info

Février 2011

Après la décision de la Cour d'Appel de Paris nous donnant raison, nos contradicteurs ont déposé un pourvoi en Cassation ce qui rend exécutoire la décision de la Cour d'Appel, donc le paiement de nos demandes.
Inutile d'appeler les avocats, ils réclament eux même les chèques.

Louis GAUCHER

 

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